FloriLettres

FloriLettres est une revue littéraire, numérique et mensuelle créée en 2002 par Nathalie Jungerman pour la Fondation La Poste. Consacrée à l'écriture épistolaire, biographique et autobiographique, elle promeut les livres et les manifestations culturelles à travers un choix de correspondances, journaux personnels, essais, carnets, récits ou romans. Chaque édition offre un dossier sur un sujet particulier qui comprend une introduction, un entretien, un portrait et des extraits. Un article critique, des chroniques sur une sélection d'ouvrages ainsi qu'un agenda complètent le numéro.

Affiche Hommage Boris Vian à Ville-d'Avray
Agenda

Agenda septembre - octobre 2020

édition septembre 2020
Dans le cadre du Centenaire de la naissance de Boris Vian, la Commune de Ville-d’Avray, ville natale de l’artiste, propose une programmation originale pour fêter l’événement dans différents lieux de la ville en partenariat avec la Cohérie Boris Vian.
Couverture du livre de Yo Savy, j'erre dans mon passé toujours plus proche
Dernières parutions

Dernières parutions, édition septembre 2020. Par Élisabeth Miso et Corinne Amar

édition septembre 2020
En 1962, Yo Savy ou Yo Sermayer (1911-2003), peintre méconnue, accepte l’invitation de son beau-frère d’écrire dans la revue médicale Le Caducée qu’il a fondée. Elle collabore à la section culturelle de la revue en rédigeant la « Lettre du mois », une correspondance imaginaire
Nicole Bertolt pose avec le timbre postal Boris Vian 100 ans
Entretiens

Entretien avec Nicole Bertolt. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

édition septembre 2020
Nicole Bertolt est représentante de la Cohérie Boris Vian. Elle a participé à nombre d’expositions, adaptations, films et travaux divers sur Vian et son œuvre. Mandataire des ayants droit, elle prend également soin du patrimoine et de la maison ; dans la tradition de celle-ci, elle est « commanderesse exquise de l’Ordre de la Grande Gidouille » au Collège de ‘Pataphysique.
Couverture de la correspondance de Boris Vian
Édito

Édito septembre 2020. Par Nathalie Jungerman

Boris VIan • Correspondances 1932-1959
Nicole Bertolt, mandataire pour l’œuvre et directrice du patrimoine de Boris Vian, a établi, présenté et annoté l’édition des Correspondances 1932-1959 (ouvrage publié chez Fayard avec le soutien de la Fondation La Poste) de celui qui fut tout à la fois romancier, trompettiste de jazz, critique musical, ingénieur, traducteur, parolier et chanteur, né un 10 mars 1920 – il y a cent ans –, et dont le cœur s’est arrêté de battre trente-neuf ans plus tard. Parmi les milliers de lettres collectées, que Boris Vian a écrites ou reçues, elle en a choisi près de cinq cents, émouvantes, facétieuses, fantaisistes, sombres parfois, et les a classées par chapitre.
Couverture du livre, la parole est aux accusés
Articles critiques

La parole est aux accusés. Par Gaëlle Obiégly

édition septembre 2020
Entretiens, rédactions, dessins témoignent de tempéraments et d’histoires personnelles qui racontent une époque. C’est un livre aussi intéressant que beau. Il expose la surveillance qui s’est exercée sur la jeunesse dans les années 1950.
Couverture du livre de Dominique Fortier, Une vie de Dickinson
Articles critiques

Une vie d'Emily Dickinson de Dominique Fortier. Par Corinne Amar

édition septembre 2020
On connaît peu de choses de la poétesse Emily Dickinson (1830-1886). Une unique photographie connue la montre à seize ans, assise, le visage pâle et grave, un ruban de velours autour du cou, de grands yeux noirs, une raie partageant ses cheveux de part et d’autre
Photo de Boris VIan avec trompette, Harcourt, 1948
Portraits d’auteurs

Boris Vian : Portrait. Par Corinne Amar

édition septembre 2020

Il fut tout à la fois ingénieur diplômé de Centrale, trompettiste de jazz, acteur, chanteur, parolier, pasticheur de romans noirs américains, dessinateur et peintre, auteur de nouvelles et de pièces de théâtre, romancier.

Couverture du livre de Dominique Missika, Un amour de Kessel
Articles critiques

Dominique Missika, Un amour de Kessel. Par Corinne Amar

édition été 2020
« Fils d'émigrés russes d'origine juive, né en Argentine. Mon père est né en Lituanie, à l'intérieur de l'immense ghetto juif qui allait de la mer Noire à la Baltique. » C’est ainsi que Joseph Kessel se présentait aux journalistes