Florilettres

FloriLettres est une revue littéraire, numérique et mensuelle créée en 2002. Consacrée à l'écriture épistolaire, biographique et autobiographique, elle promeut les livres et les manifestations culturelles à travers un choix de correspondances, journaux personnels, essais, carnets, récits ou romans. Chaque édition offre un dossier sur un sujet particulier qui comprend une introduction, un portrait et des extraits. Un article critique, des chroniques sur une sélection d'ouvrages ainsi qu'un agenda complètent le numéro.

Photo de Mariangela Roselli

Entretien avec Mariangela Roselli. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

FLoriHebdo#12, 9 juin 2020
Entretiens
Mariangela Roselli est enseignante-chercheure en sociologie. Département de sociologie / Université Toulouse 2-Jean Jaurès. Laboratoire CERTOP/CNRS. Elle a observé le comportement des collégiens lors des ateliers d'écriture réalisés dans le cadre de « Réparer le langage, je peux ». Tous les résultats sont inédits et feront l'objet d'une thèse d'habilitation à diriger des recherches en sociologie, qui sera soutenue à l'automne 2020 à l'Université Toulouse 2-Jean Jaurès.
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Photo de Sandrine Vermot-Desroches et de Alain Absire

Entretien avec Sandrine Vermot-Desroches et Alain Absire. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

FLoriHebdo#12, 9 juin 2020
Entretiens
Sandrine Vermot-Desroches est romancière, administratrice au Prix du Jeune Écrivain et présidente de l’association « Réparer le langage, je peux ». Romancier, nouvelliste, auteur pour la jeunesse et essayiste, Alain Absire est administrateur de la Sofia, président du jury du Prix du Jeune Écrivain et du Prix des Postiers Écrivains. Il a été président de la SGDL de juin 2002 à juin 2010, dont il est toujours Sociétaire. Alain Absire est vice-président de l’association « Réparer le langage, je peux ».
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Couverture du livre de Judith Schlanger, Ma vie et moi

« Ma vie et moi » de Judith Schlanger. Par Gaëlle Obiégly

édition juin 2020
Articles critiques
Le nouvel ouvrage de Judith Schlanger se demande si ma vie et moi, c’est pareil. La philosophe s’exprime à la première personne du singulier, dès la couverture. Et c’est pour mieux parler de nous tous, êtres humains. Et ce je qui est le sien et qui est le nôtre est « un milieu vital qui déborde de très loin l’état civil et le corps. »
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