Florilettres

Agenda octobre-novembre 2019

édition octobre 2019

édition octobre 2019
Agenda

Manifestations soutenues par la Fondation La Poste

EXPOSITIONS

Giono
Du 30 octobre 2019 au 17 février 2019
Mucem, Marseille

À la veille des commémorations du cinquantenaire de sa disparition, le Mucem présente une grande rétrospective consacrée à Jean Giono (1895-1970). Loin de l’image simplifiée de l’écrivain provençal, cette exposition suit le trajet de son œuvre écrite et filmée en lui rendant toute sa noirceur, son nerf et son universalité. Poète revenu des charniers de la Première Guerre mondiale, Giono s’est en effet autant attaché à décrire la profondeur du Mal qu’à en trouver les antidotes : création, travail, pacifisme, amitié des peintres, refuge dans la nature, évasion dans l’imaginaire.
Pour donner chair à l’un des artistes les plus prolifiques du XXème siècle, la quasi-totalité de ses manuscrits, exposée pour la première fois, entre en dialogue avec près de 300 œuvres et documents : archives familiales et administratives (dont celles de ses deux emprisonnements), correspondances, reportages photographiques, éditions originales, entretiens filmés, ainsi que tous les carnets de travail de l’écrivain, le manuscrit de son Journal de l’Occupation, les films réalisés par lui ou qu’il a produits et scénarisés, les adaptations cinématographiques de son œuvre par Marcel Pagnol et Jean-Paul Rappeneau, les peintures naïves du mystérieux Charles-Frédéric Brun qui lui inspira Le Déserteur, et les tableaux de ses amis peintres, au premier rang desquels Bernard Buffet.
En écho à ces traces matérielles de la vie et de la création, l’exposition explore la symbolique cachée au plus profond de l’œuvre de l’écrivain à travers quatre installations d’art contemporain, créées spécialement pour ce projet.
Commissariat :
Emmanuelle Lambert, écrivaine, auteure de Giono, furioso (Stock, septembre 2019)
Conseil scientifique :
Jacques Mény, président de l’Association des amis de Giono
Scénographie :
Pascal Rodriguez

couverture du catalogue de l'expo Giono

Catalogue en coédition avec les Éditions Gallimard.
Édition publiée sous la direction d’Emmanuelle Lambert. Préface de J. M. G. Le Clézio.
Avec le soutien de la Fondation La Poste. Sortie le 20 octobre 2019.

Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée
7 promenade Robert Laffont (esplanade du J4)
13002 Marseille

MUCEM

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La Révolution s’affiche
Jusqu’au 15 novembre 2019
Assemblée nationale, Paris

La Révolution s'affiche-exposition

Pour le 230ème anniversaire de la Révolution française, l’Assemblée nationale a souhaité organiser une grande exposition sur cette période fondatrice de la vie parlementaire et de la citoyenneté en France.
De la réunion des états généraux, en 1789, à l’installation des députés du Conseil des Cinq-Cents au Palais-Bourbon, en 1798, on suivra un parcours jalonné d’affiches révolutionnaires authentiques.
Elles proviennent d’un fonds unique au monde, constitué par Louis-François Portiez dit « Portiez de l’Oise » (1765-1810) : témoin de la prise de la Bastille, il devint représentant du peuple à la Convention puis député au Conseil des Cinq-Cents et membre du Tribunat. Conservée au Palais-Bourbon depuis 1832, sa collection est exposée pour la première fois. La Révolution s’affiche 1789-1798. Librairie Arthème Fayard, 15 septembre 2019. Catalogue d’exposition réalisé sous la direction de Bruno Fuligni. Avec le soutien de le Fondation La Poste.

Assemblée nationale - exposition

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Figure d’artiste
Du 25 Septembre 2019 au 29 Juin 2020

Louvre, Paris

Affiche exposition figure d'artiste

La Petite Galerie du Louvre propose, pour sa 5ème saison, une exposition intitulée « Figure d’artiste », avec le soutien de la Fondation La Poste. Elle accompagne le cycle d’expositions que le musée consacre en 2019-2020 aux génies de la Renaissance : Vinci, Donatello, Michel-Ange ou Altdorfer.
C’est à la Renaissance que l’artiste affirme son indépendance et cherche à quitter le statut d’artisan pour revendiquer une place particulière dans la cité. Cette invention de la figure de l’Artiste a cependant une histoire plus ancienne et complexe que l’ampleur des collections du Louvre permet de mesurer, des premières signatures d’artisans dans l’Antiquité aux autoportraits de l’époque romantique. La signature, l’autoportrait, l’invention du genre de la biographie d’artiste servent son dessein : mettre en images les mots et accéder à la renommée accordée aux poètes inspirés par les Muses. En France, l’Académie royale de peinture et de sculpture et le Salon, première exposition temporaire d’art contemporain, apportent, sous le regard de la critique, la reconnaissance et les commandes aux artistes avant qu’ils ne soient consacrés par leur entrée au musée. C’est ainsi que le lien ancien entre les arts visuels et les textes a conduit à inviter, cette année, la littérature pour un dialogue fécond entre textes et images.

Commissaires : Chantal Quillet, agrégée de lettres classiques, et Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre.
Chef de projet : Florence Dinet, musée du Louvre.

Catalogue de l’exposition, sous la direction de C. Quillet et J.-L. Martinez, assistés de F. Dinet. Coédition musée du Louvre éditions/Le Seuil.

L’exposition se déroule en cinq parties :

SIGNATURES
Les Grecs et les Romains confondaient dans un même terme « l’artiste » et « l’artisan » : tekhnitès en grec et artifex en latin. Jusqu’à la Renaissance, l’artisan n’était pas considéré comme un créateur autonome. Pourtant dès l’Antiquité, certains de ces professionnels  sortirent de l’anonymat comme l’indiquent des objets portant leurs noms, voire quelques éléments biographiques. Ces mentions ou signatures, le plus souvent complexes à interpréter pouvaient signifier la notoriété d’un atelier ou l’excellence d’une production. Progressivement avec la naissance d’une histoire de l’art et d’un marché de l’art, certains de ces artisans usèrent de la signature pour valoriser leurs créations.

AUTOPORTRAITS
À la Renaissance, architectes, sculpteurs et peintres cherchent à s’émanciper de leur statut d’artisan. Participant pleinement à la culture humaniste, les peintres particulièrement, affirment cette prétention en développant le genre de l’autoportrait. Digne de  se représenter à l’égal des princes, le peintre se met en scène et livre ainsi ses réflexions sur l’acte créateur. La peinture et les arts figurés prétendent alors rivaliser avec la littérature. Les écrivains, quant à eux, ont cherché à traduire par les mots les œuvres d’art dans un exercice de description-évocation.

VIES D’ARTISTES
Dans la Grèce des 5ème et 4ème siècles avant J.-C, Zeuxis ou Apelle, peintres, Phidias ou Praxitèle, sculpteurs ont acquis reconnaissance et prestige au sein de la cité. L’histoire de l’art naissante témoigne du goût pour l’attribution d’œuvres à des artistes connus. Au 1er siècle après J.-C, l’auteur romain Pline l’Ancien (23-79) reprend cette tradition dans son Histoire naturelle. Ces vies d’artistes antiques furent source d’inspiration. Le peintre et historien de l’art italien, Vasari (1511- 1574) reprit cette veine biographique lorsqu’il publia en 1550 à Florence les Vies des plus excellents architectes, peintres et sculpteurs, de Cimabue (1240-1302) à Michel-Ange (1475-1564). Comme leurs illustres prédécesseurs antiques, les Vies des artistes de la Renaissance devinrent à leur tour des modèles à méditer et à imiter.

L’ACADÉMIE
En France, l’Académie royale de peinture et de sculpture est fondée en 1648 sous la protection du roi Louis XIV (1643-1715). Au 18ème siècle, elle a son siège au Louvre qui conserve ses collections, notamment de portraits ou d’autoportraits d’académiciens. La nouvelle institution artistique répond à la volonté de quelques artistes de se libérer des corporations de métiers qui enferment les peintres et les sculpteurs dans un système hiérarchisé. Dispensant un enseignement fondé sur le dessin d’après le modèle vivant et l’Antique, l’Académie  élève la peinture et la sculpture au rang d’art noble dit arts libéraux. Une quinzaine de femmes y sont admises aux 17ème et 18ème siècles. Les académiciens sont reçus après avoir présenté un « morceau de réception ». En 1793, la Révolution française supprime l’Académie royale et crée l’Académie des Beaux-Arts dont l’influence est progressivement contestée au cours du 19ème siècle.

LE SALON
Dès le XVIIème siècle, l’Académie royale de peinture et de sculpture organise des expositions d’œuvres de ses membres. Ouvertes au public, elles se tiennent régulièrement de 1737 à 1848 dans le Salon carré du Louvre, d’où leur nom de « Salons ». Reflet de la création artistique française, le Salon favorise la naissance de la critique d’art et assure par les commandes, la notoriété des artistes. Il offre aux artistes femmes une lente reconnaissance. Après la Révolution française et la disparition de l’Académie royale de peinture et de sculpture, le Salon perdure  sous la tutelle de l’Académie des Beaux-Arts et s’ouvre à tous les artistes. Événement majeur de la vie artistique, son succès est considérable au cours du 19ème siècle. Si le Salon permet aux artistes exposés de faire carrière, les « Refusés » toujours plus nombreux, conteste sa suprématie jusqu’à obtenir du pouvoir l’ouverture du Salon des Refusés en 1863.

https://www.louvre.fr/expositions/figure-d-artiste

https://petitegalerie.louvre.fr/article/prochaine-exposition-figure-dartiste

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Exposition « Prison, au-delà des murs »
Du 18 octobre 2019 au 26 juillet 2020

Musée des Confluences à Lyon

Affiche de l'expo Prison au-delà des murs

L’exposition « Prison, au-delà des murs » a pour objectif de rendre sensibles les enjeux actuels de la détention, à travers l’histoire de la prison et sa réalité contemporaine. C’est un sujet très peu traité dans les musées.
Cette création originale co-produite par le musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de Genève, le Deutsches Hygiene-Museum de Dresde et le musée des Confluences sera présentée successivement dans chaque institution (du 5 février 2019 au 19 août 2019 à Genève et du 25 sept 2020 au 30 mai 2021 à Dresde). Les singularités de chaque lieu contribueront à enrichir l’approche pluridisciplinaire de ce fait sociétal actuel : la détention.
Quelle est la réalité des prisons aujourd’hui ?
L’exposition propose une réflexion sur notre système pénitentiaire hérité du 18e siècle. Conçue de manière immersive, elle explicite, par le biais de récits d’anciens détenus mais aussi de représentations de notre imaginaire collectif, le paradoxe selon lequel la prison isole l’individu pour le punir et protéger la société, tout en visant à sa réinsertion. Un parcours parallèle invite à explorer, par le théâtre, le quotidien des détenus.
La présentation s’attache à montrer l’importance primordiale de l’écriture et lui accorde une place particulière : c’est d’abord grâce à la correspondance que le visiteur découvre le lien nécessaire entre le « monde du dedans » et le « monde du dehors », ainsi que le dialogue intérieur des détenus entretenu dans les journaux intimes. L’exposition montre ensuite comment jaillit la création dans la contrainte de l’enfermement, en présentant les œuvres littéraires de plusieurs auteurs ayant écrit en prison. Certains comme Verlaine ont évoqué leur expérience en tant que prisonniers, d’autres ont écrit à partir de leur expérience, sans qu’elle en soit forcément le sujet. Des bornes d’écoute permettent d’appréhender une dizaine d’extraits, et 200 œuvres sont présentées, comme un mur, pour donner un aperçu plus large de la richesse de la création littéraire en prison.
Enfin, pour la présentation lyonnaise de l’exposition, le musée des Confluences propose d’explorer la porosité entre l’univers carcéral et l’extérieur, à travers une création théâtrale originale. Co-écrite avec le Théâtre Nouvelle Génération et l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre, cette création invite le spectacle vivant au sein du musée. Toutes ses thématiques sont soumises au prisme de l’art dramatique pour offrir au visiteur une expérience sensible et immersive. De courtes scènes, issues de textes dramatiques existants ou créés, soumettent le spectateur aux sensations qui se jouent autour de la détention. Grâce au théâtre optique, reposant sur un principe d’illusions et d’hologrammes, couplé à la présence ponctuelle d’interprètes en direct, cette expérience théâtrale sera accessible pendant toute la durée de l’exposition.

Musée des Confluences - exposition


SPECTACLES-LECTURES

Les Soirées de la Fondation au Studio Raspail
Le 19 novembre : « Manon Roland, une vie de passions »

Affiche su spectacle Manon Roland, Vie de passions

Manon Roland, une vie de passions, Compagnie Les Signatures, de mars à décembre 2019

Spectacle-lecture issu de la correspondance de Manon Roland.
Choix des lettres, montage et conception des textes de liaison : Nelly Antoine, Marion Baude, Marc Sebbah.

Manon Roland naît le 17 mars 1754 dans une famille de la petite bourgeoisie de l’île de la Cité. Elle reçoit une éducation artistique, musicale et religieuse. La petite fille est pourvue d’une intelligence et d’une mémoire exceptionnelles.
Dès l’âge de 8 ans, elle se passionne pour les Hommes illustres de Plutarque. Elle découvrira plus tard Voltaire, Bayle, Montesquieu, D’Alembert, Diderot, Buffon, Helvétius, l’abbé Raynal, puis Jean-Jacques Rousseau qu’elle admire plus que tout autre. Cette boulimie de lectures, ce vagabondage littéraire, loin de tout enseignement institutionnel, lui permirent de forger son caractère et de diriger sa pensée et son action. Séduisante, cultivée, Manon est une jeune fille vertueuse et courtisée. En janvier 1776, elle entre en relation, grâce à ses amies Cannet, avec un inspecteur des manufactures en poste à Amiens, Jean-Marie Roland de la Platière, âgé de 42 ans. Après une longue et difficultueuse période de fiançailles, ils se marient le 4 février 1780 à Paris. Leur fille Eudora naît en 1781.
On peut découvrir, grâce à ses centaines de lettres et ses milliers de pages – adressées à sa famille, à son mari, aux sœurs Cannet, à ses amis de la Gironde, à Robespierre, au roi et même au pape – toute la vie de passions de Manon Roland : passion de l’écriture, de la musique, de la nature, de la philosophie, amour du bien public et refus des inégalités. Dès 1791, Manon Roland s’engage jusqu’au bout : La révolution survint et nous enflamma… On vit ici dix ans en vingt-quatre heures, dit-elle.
Comme l’écrit Mona Ozouf, c’est cet « intolérable orage qui monte tout au long de la révolution et n’en finit pas d’éclater » que les mémoires et la correspondance de Manon Roland nous permettent de parcourir : les deux ministères de son mari, l’exécution du roi, la lutte avec La Montagne et la chute de la Gironde, la fuite de Jean-Marie Roland, celle de François Buzot qu’elle chérit et n’ose nommer, son emprisonnement et ses derniers jours à Sainte-Pélagie.
Et ce, sous la plume d’une véritable écrivaine attachée à préserver jusqu’au bout « l’exercice illimité de sa liberté et de sa pensée ». Manon Roland fut guillotinée le 8 novembre 1793, quelques mois après Louis XVI, quelques jours après Marie-Antoinette. Fin juillet 1794 vit la fin de la « Terreur ».

Représentations :
- Le 19 novembre au Studio Raspail à Paris (sur invitation)

Distribution :

Catherine Sauval, pensionnaire puis sociétaire de la Comédie-Française pendant 32 ans, dans le rôle de Manon,
Christian Cloarec, pensionnaire de la Comédie-Française pendant 12 ans, dans le rôle de Jean-Marie Roland,
Nicolas Montanari, comédien, guitariste, dans le rôle de Buzot et à la création et interprétation musicales.
Avec la participation de Françoise Gillard, sociétaire de la Comédie-Française, dans le rôle de Sophie Grandchamp.


PRIX LITTÉRAIRES

Prix Vendredi 2019 - 3ème édition
Flore Vesco a remporté le « prix Vendredi »

le 14 octobre 2019 à Hôtel Le Cinq Codet, Paris

Le groupe jeunesse du Syndicat national de l’édition, en partenariat avec la Fondation d’entreprise La Poste, a décerné le 14 octobre à l’hôtel parisien Le Cinq Codet, le prix Vendredi 2019 à L’Estrange Malaventure de Mirella, de Flore VESCO (L’École des loisirs).

Photo de Flore Vesco lundi 14 octobre 2019

© Cristina Gabriel

Biographie de Flore Vesco
écrite pour L’École des loisirs

Flore Vesco est née l’année de la sortie au cinéma des Aventuriers de l’arche perdue. Elle était donc destinée à devenir une aventurière des temps modernes. Comme pour toute héroïne, sa route fut semée d’embûches : elle a connu deux dégâts des eaux, enseigné le français à des collégiens, vécu un hiver en Slovaquie, et passé cinq fois son permis de conduire. Ayant survécu à toutes ces épreuves, elle s’est considérée suffisamment aguerrie pour écrire des romans, et en faire son métier.
Elle habite aujourd’hui en région parisienne, dans une toute petite maison, et passe une grande partie de son temps devant son ordinateur, à imaginer des fables fantastiques et fantaisistes.
De nombreuses légendes circulent sur son compte. La plupart sont fausses, comme celle de la fatale séance de dédicaces ensanglantée, ou encore cette fameuse histoire de l’atelier d’écriture nudiste. En revanche, l’anecdote à propos du mariage par erreur en Papouasie est entièrement vraie.

couverture du livre de Flore Vesco, Prix Vendredi 2019

L’Estrange Malaventure de Mirella
Moyen-Âge. Les rats ont envahi la paisible bourgade d’Hamelin. Vous croyez connaître cette histoire ? Vous savez qu’un joueur de flûte va arriver, noyer les rats en musique, puis les enfants d’Hamelin ? Oubliez ces sornettes. La véritable histoire est bien pire, et c’est grâce à Mirella, une jeune fille de quinze ans, qu’on l’a enfin compris. Cette crève la-faim a un don ignoré de tous : elle voit ce que personne d’autre ne voit. Par exemple, elle a repéré cet homme en noir qui murmure à l’oreille de ceux qui vont mourir de la peste… Et ça lui donne une sacrée longueur d’avance. Y compris sur le plus célèbre dératiseur de tous les temps. (Présentation de l’éditeur)

Interview filmée de Flore Vesco le jour de la remise du prix, réalisée par Cristina Gabriel (responsable éditorial - Portail intranet du Groupe La Poste)

Flore VESCO succède à Nicolas de CRÉCY lauréat 2018 avec Les amours d’un fantôme en temps de guerre (Albin Michel Jeunesse) et Anne-Laure BONDOUX, lauréate 2017 avec L’aube sera grandiose (Gallimard Jeunesse).

Une mention spéciale du jury a récompensé :
Thibault VERMOT
pour Fraternidad, Éditions Sarbacane et Jo WITEK pour Premier arrêt avant l’avenir, Éditions Actes Sud Junior

Site Internet du Prix Vendredi
Sur le site de la Fondation La Poste

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Sélection du Prix Wepler Fondation La Poste 2019 - 22ème édition
Remise du prix le Lundi 11 novembre 2019

Brasserie Wepler, Paris.

Couverture avec bandeau du livre de Lucie Taïeb, Les Échappées, prix Wepler 2019

« Pour cette 22ème édition du Prix Wepler-Fondation La Poste, nous récidivons dans notre action en pérennisant ce qui nous a différencié de bien d’autres prix : le renouvellement intégral du jury, sa mixité de lecteurs et de professionnels, son indépendance, son engagement et son exigence visionnaire qui explore sans limite aucune les territoires de la création romanesque, en prenant le risque d’une langue neuve. Nous tenterons encore cette année de mettre en valeur une diversité incomparable d’auteurs et d’éditeurs dont nous espérons contribuer à l’émergence dans l’histoire contemporaine de la littérature.Parmi les treize auteurs nominés, huit premiers romans, trois jeunes maisons d’édition, que nous encouragerons encore par un mécénat financier de 10 000 euros pour le Prix et 3 000 euros pour « la mention spéciale » grâce à la Fondation La Poste, la brasserie Wepler et la librairie des Abbesses.Treize auteurs inclassables mais éblouissants, inaccessibles mais bouleversants... » Marie-Rose Guarnieri

La sélection :

• Joël Baqué, L’arbre d’obéissance, P.O.L
• Claudie Hunzinger, Les grands cerfs, Grasset
• Alexandre Labruffe, Chroniques d’une station-service, Verticales
• Kevin Lambert, Querelle, Le Nouvel Attila
• Luc Lang, La Tentation, Stock
• Martin Mongin, Francis Rissin, Tusitala
• Sylvain Pattieu, Forêt-Furieuse, Rouergue/La Brune
• Anne Pauly, Avant que j’oublie, Verdier
• Matthieu Peck, Trismus, Bartillat
• Bruno Remaury, Le Monde horizontal, Corti
• Lucie Taïeb, Les Échappées, Éditions de l’Ogre
• Marin Tince, Et l’ombre emporte ses voyageurs, Seuil
• Beata Umubyeyi Mairesse, Tous tes enfants dispersés, Autrement

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Prix Clara - 13ème édition
Remise du Prix le 6 novembre 2019 à l’Hôtel de Ville de Paris.

Couvertures des livres du Prix Clara

Ce prix a été créé en mémoire de Clara, décédée subitement à l’âge de treize ans des suites d’une malformation cardiaque. Destiné aux adolescents qui, comme elle, aiment lire et écrire, il est décerné par Erik Orsenna et composé de onze personnalités du monde des lettres et de l’édition.
La vocation du Prix Clara est caritative. Les bénéfices de la vente de ce livre sont versés à l’Association pour la recherche en cardiologie du fœtus à l’adulte (ARCFA) de l’hôpital Necker-Enfants malades.
Depuis 2007, plusieurs milliers d’adolescents âgés de moins de 18 ans, venus de France et de tous les pays francophones, ont participé à ce concours. Chaque année, sur quelques cinq cent nouvelles envoyées, seule une poignée est retenue, offrant ainsi l’opportunité à des écrivains en herbe d’être publiés.
Dévoilant une sensibilité à vif, les nouvelles du prix Clara ouvrent une fenêtre sur les rêves et les préoccupations des adolescents d’aujourd’hui. Amour, science-fiction, polar, témoignage, aventure : tous les genres sont explorés par ces jeunes avec brio, révélant ainsi leur intérêt et leur talent pour l’écriture. Ces textes surprennent par leur fraîcheur, leur originalité, leur sincérité, et forment un kaléidoscope de l’imaginaire adolescent.

Les nouvelles primées sont choisies par un jury présidé par Erik Orsenna et composé de Christine Albanel, Camilla Antonini, Gilles Cohen-Solal (Eho), François Dufour (Play Bac Presse), Isabelle Lebret, Bernard Lehut (RTL), Héloïse d’Ormesson (Eho), Bernard Spitz, Alexandre Wickham (Albin Michel).

Pour Clara 2019 Nouvelles d’ados : sortie le 6 novembre 2019

http://www.fleuruseditions.com/prixclara/