Florilettres

FloriLettres est une revue littéraire, numérique et mensuelle créée en 2002. Consacrée à l'écriture épistolaire, biographique et autobiographique, elle promeut les livres et les manifestations culturelles à travers un choix de correspondances, journaux personnels, essais, carnets, récits ou romans. Chaque édition offre un dossier sur un sujet particulier qui comprend une introduction, un portrait et des extraits. Un article critique, des chroniques sur une sélection d'ouvrages ainsi qu'un agenda complètent le numéro.

Couverture du livre, la parole est aux accusés

La parole est aux accusés. Par Gaëlle Obiégly

édition septembre 2020
Articles critiques
Entretiens, rédactions, dessins témoignent de tempéraments et d’histoires personnelles qui racontent une époque. C’est un livre aussi intéressant que beau. Il expose la surveillance qui s’est exercée sur la jeunesse dans les années 1950.
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Couverture du livre de Dominique Fortier, Une vie de Dickinson

Une vie d'Emily Dickinson de Dominique Fortier. Par Corinne Amar

édition septembre 2020
Articles critiques
On connaît peu de choses de la poétesse Emily Dickinson (1830-1886). Une unique photographie connue la montre à seize ans, assise, le visage pâle et grave, un ruban de velours autour du cou, de grands yeux noirs, une raie partageant ses cheveux de part et d’autre
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Couverture du livre de Dominique Missika, Un amour de Kessel

Dominique Missika, Un amour de Kessel. Par Corinne Amar

édition été 2020
Articles critiques
« Fils d'émigrés russes d'origine juive, né en Argentine. Mon père est né en Lituanie, à l'intérieur de l'immense ghetto juif qui allait de la mer Noire à la Baltique. » C’est ainsi que Joseph Kessel se présentait aux journalistes
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Couverture du livre de Judith Schlanger, Ma vie et moi

« Ma vie et moi » de Judith Schlanger. Par Gaëlle Obiégly

édition juin 2020
Articles critiques
Le nouvel ouvrage de Judith Schlanger se demande si ma vie et moi, c’est pareil. La philosophe s’exprime à la première personne du singulier, dès la couverture. Et c’est pour mieux parler de nous tous, êtres humains. Et ce je qui est le sien et qui est le nôtre est « un milieu vital qui déborde de très loin l’état civil et le corps. »
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