FloriLettres

Agenda

Agenda novembre-décembre 2017

édition novembre 2017

Manifestations soutenues par la Fondation la Poste

PRIX LITTÉRAIRES

Prix Wepler Fondation la Poste, 20ème édition
Le lundi 13 novembre 2017,  Guillaume POIX a remporté le prix
et Gaël OCTAVIA la mention,

Brasserie Wepler, Paris.

Lundi 13 novembre à la brasserie Wepler, lors d’une fête « fracassante » pour célébrer les 20 ans du Prix Wepler Fondation La Poste, le jury 2017 a couronné Guillaume POIX, pour son livre, Les fils conducteurs, paru aux éditions Verticales.
Gaël OCTAVIA
a reçu la mention spéciale du jury pour La fin de Mame Baby, Continents noirs / Gallimard.

PRIX WEPLER FONDATION LA POSTE : Guillaume POIX,  Les fils conducteurs, Verticales.
Près du port d’Accra, au Ghana, dans une immense décharge de produits électroniques, Isaac et Moïse initient Jacob à la « fouille ». Trois jeunes garçons plongés dans les déchets de l’obsolescence industrielle auxquels Guillaume Poix donne une grâce singulière. Ce premier roman captive tant par son style lyrique et son ambition documentaire que par l’humour impitoyable qui interroge les zones troubles du regard occidental.
© Francesca Mantovani/Gallimard

MENTION SPÉCIALE DU JURY : Gaël OCTAVIA, La fin de Mame Baby, Continents noirs/Gallimard.
Le Quartier est une petite ville de banlieue où se croisent les destins de quatre femmes. Mariette, recluse dans son appartement, qui ressasse sa vie gâchée en buvant du vin rouge. Aline, l’infirmière à domicile, qui la soigne et l’écoute. Suzanne, la petite Blanche, amante éplorée d’un caïd assassiné. Mame Baby, idole des femmes du Quartier, dont la mort est auréolée de mystère. À travers la voix d’Aline, de retour dans le Quartier qu’elle a fui sept ans auparavant, les liens secrets qui unissent les quatre héroïnes se dessinent…
La fin de Mame Baby raconte avant tout, avec finesse, grâce et passion, l’art qu’ont les femmes de prendre soin les unes des autres, de se haïr et de s’aimer.

Plus d’informations à cette page

Librairie des Abbesses
Brasserie Wepler
Fondation d’Entreprise La Poste

Marathon d’automne
Du 22 au 26 novembre 2017
Toulouse

Nicole Garcia et Guillaume Poix au rendez-vous du Marathon d’automne  : le 25 novembre
Á l’occasion du Marathon d’automne et des 20 ans des Éditions Verticales, Nicole Garcia lira des extraits du roman de Guillaume Poix, Les fils conducteurs, le samedi 25 novembre à 21h00 salle du Sénéchal (Toulouse).
Entrée libre et gratuite. Vous pouvez réserver vos places à l’avance :
https://www.lemarathondesmots.com/programme/nicole-garcia-lit-les-fils-conducteurs-de-guillaume-poix-verticales/

 

________________________________________

Prix Clara, 11ème édition
Remise du Prix le 15 novembre 2017
à l’Hôtel de Ville de Paris
Ce prix a été créé en mémoire de Clara, décédée subitement à l’âge de treize ans des suites d’une malformation cardiaque. Destiné aux adolescents qui, comme elle, aiment lire et écrire, il est décerné par Erik Orsenna et composé de onze personnalités du monde des lettres et de l’édition.
La vocation du Prix Clara est caritative. Les bénéfices de la vente de ce livre sont versés à l’Association pour la recherche en cardiologie du fœtus à l’adulte (ARCFA) de l’hôpital Necker-Enfants malades.
Pour cette 11e édition, le jury du Prix Clara distingue huit jeunes auteurs, officiellement couronnés lors de la cérémonie de remise du Prix, mercredi 15 novembre 2017, dans les Salons de l’Hôtel de ville sous l’égide de la Maire de Paris, Anne Hidalgo. Le prix Clara, présidé par Erik Orsenna, a été remis en présence du jury composé de Christiane ALBANEL, Camilla ANTONINI, Gilles VOHEN-SOLAL, François DUFOUR, Anne FOSCINNY, Isavelle LEBRET, Bertrand LEHUT, Héloïse d’ORMESSON, Romain SARDOU, Bernard SPITZ et Alexandre WICKHAM.

Prix Clara 2017 Nouvelles d’ados : sortie le 15 novembre

Les lauréats : sept filles et un garçon.

Amélie GYGER (17 ans), Le rôle d’une mère

Chloé KERLAU (16 ans), RER A

Claire KOSLOW (16 ans), Imagine girls like girls

CLÉA (17 ans), La pie

Maélis LETTÉ-BRANCHE (14 ans), Chili

Lilou MARBAIS (16 ans), Jusqu’au bout

Gabrielle MPACKO PRISO (16 ans), Le chaperon rouge

Victor PLANTEFÈVE (17 ans), Une vidéo

____________________________________________________________________________________________________________

EXPOSITIONS

Barbara
Jusqu’au 28 janvier 2018
Cité de la Musique, Philharmonie de Paris

Barbara : une longue dame brune, un visage aux traits dessinés, des textes ciselés chargés de mélancolie, telle est l’image en clair-obscur qui s’impose sur papier glacé. L’exposition propose au contraire de passer derrière le rideau : elle raconte l’histoire d’une petite fille juive à l’enfance meurtrie, qui décida que le spectacle serait sa vie et le théâtre, le décor de son quotidien ; elle dévoile la femme que devint Barbara, vibrante et lumineuse.
Manuscrits, correspondances, dessins, d’innombrables documents inédits confiés par les proches de la chanteuse laissent deviner la Barbara intime, passionnée, comme ces courriers bouleversants qui éclairent une facette méconnue de Barbara : son investissement auprès des autistes, des prisonniers et des malades du sida.
La Fondation La Poste finance l’impression de 5000 exemplaires d’un télégramme vierge issu des collections du musée de La Poste invitant les visiteurs à écrire un mot d’admiration à Barbara pendant la durée de l’exposition.

Commissaire : Clémentine Deroudille

Philarmonie de Paris

Cité de la musique – Philharmonie de Paris
221, avenue Jean-Jaurès
75019 Paris


____________________________________________________________

____________________________________________________________________________________________________________

Autres Manifestations

CONFÉRENCE-DÉDICACE

Geneviève Haroche-Bouzinac
Le mercredi 15 novembre à 18h30
librairie Fontaine Victor Hugo, Paris

Geneviève Haroche-Bouzinac sera présente le mercredi 15 novembre à 18h30 à la librairie Fontaine Victor Hugo pour une conférence autour de son nouveau livre La vie mouvementée d’Henriette Campan.
Henriette Campan aura eu tant de vies…
Et pourtant, une femme unique guide les lignes de cette passionnante biographie. Son parcours est d’une grande modernité : par nécessité économique, la jeune femme devient lectrice à la cour de France, avant d’entrer au service particulier de la reine Marie- Antoinette. Son père, chef du bureau de traduction aux Affaires étrangères, lui a donné le goût des idées nouvelles, convaincu de la nécessité de réformer un régime exsangue. Henriette Campan parle plusieurs langues, vénère les livres et les auteurs. Un bel esprit qui, au fil des épreuves, lui permet de résister à la fatalité des destins propres aux femmes de son temps.
À Versailles, sa vie bascule. Cette observatrice discrète est aux premières loges pour consigner dans ses carnets la matière de ses futurs Mémoires. Contre toute attente, la liberté lui vient avec la Révolution. À quarante ans, sans argent, éprouvée par les violences dont elle a été témoin, Henriette Campan ouvre un pensionnat, véritable laboratoire où elle crée sa méthode d’éducation, en offrant aux filles de larges pans de la connaissance jusque-là réservés aux garçons. Mais, si l’Empereur la nomme à la tête de la Maison de la Légion d’Honneur, il s’oppose à sa volonté de former une élite féminine, pendant de l’élite masculine qu’il est en train de fonder.

Fruit d’une longue enquête à travers des archives inédites en France et aux États-Unis, cette biographie éclaire d’un jour nouveau le parcours d’Henriette Campan ; elle apparaît ici maîtresse de sa vie, entreprenante, inventive, à l’image de sa devise : «Les talents sont la vraie richesse.»

Geneviève Haroche-Bouzinac
La vie mouvementée d’Henriette Campan
Éditions Flammarion, 27 sept. 2017, 608 pages .
Informations pratiques :
Librairie Fontaine Victor Hugo, 95 Avenue Victor Hugo, à Paris 16e.

____________________________________________________________________________________________________________

MISE EN LIGNE

Mise en ligne libre et gratuite des 4450 lettres de Flaubert
Édition électronique
par Yvan Leclerc et Danielle Girard

Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne de la correspondance de Flaubert, en accès libre et gratuit. Elle se trouve à cette adresse:

http://flaubert.univ-rouen.fr/correspondance/edition/

4450 lettres sont consultables, dont une centaine de lettres inédites par rapport à l’édition de la Pléiade.
Pour cette nouvelle édition, les textes ont été établis en repartant des manuscrits. En face de la transcription apparaît l’image de l’autographe quand elle est disponible.
C’est le résultat d’un travail d’équipe, qui a mobilisé pendant cinq années une trentaine de professeurs de Lettres dirigés par Danielle Girard et Yvan Leclerc.
Grâce au numérique, les lettres peuvent être consultées de différentes manières: par ordre chronologique, par destinataire (Flaubert a écrit à 272 correspondants, dont chacun fera l’objet d’une notice dans un répertoire), par lieu de rédaction (Flaubert est à Croisset, à Paris ou dans 67 autres lieux…) ou par lieu de conservation.
Un moteur de recherche permet des requêtes dans l’ensemble de la correspondance. On pourra donc trouver très facilement les lettres dans lesquelles Flaubert parle du «gueuloir», celle où figure la célèbre formule « un livre sur rien », ou constater qu’il n’a jamais écrit « Madame Bovary, c’est moi! »
La correspondance est accompagnée d’un itinéraire du voyage en Orient, avec une chronologie et des cartes, et un index des noms propres.
L’index thématique, en cours d’élaboration, est actuellement réalisé jusqu’à l’année 1869. Il affiche les passages des lettres selon 120 thèmes, qui abordent les divers aspects de Flaubert, l’homme et l’écrivain. On trouvera par exemple tout ce qui concerne sa santé, sa conception du style ou la genèse de ses oeuvres…
L’édition électronique autorise les ajouts en temps réel des lettres inédites qui passent en vente ou qui nous seront communiquées par les experts en autographes et par de généreux collectionneurs.
Après les éditions électroniques des manuscrits de Madame Bovary et du premier volume de Bouvard et Pécuchet, le Centre Flaubert du laboratoire Cérédi, à l’université de Rouen, a rendu possible cette nouvelle édition électronique, financée en grande partie par la Région Normandie.

Cette édition électronique sera présentée à Rouen le samedi 18 novembre. Il sera également question de la correspondance de Maupassant, en cours de préparation.

________________________________________

JOURNÉE D’ÉTUDES

Amis de Flaubert et de Maupassant
Samedi 18 novembre 2017,
Auditorium du Musée des Beaux-Arts

Sur l’édition des correspondances de Flaubert et de Maupassant

  • Yvan Leclerc, « L’édition électronique de la Correspondance de Flaubert »
  • Danielle Girard, « Ce que la thématique change dans notre perception de Flaubert »
  • Jean-Eudes Trouslard (développeur informaticien du site de la Correspondance de Flaubert), « Logiciel de travail partagé de transcription et de marquage thématique »
  • Joëlle Robert, «Flaubert et ses correspondants »
  • Stéphanie Dord-Crouslé, «“ma chère Gertrude – ma vieille amie – ma jeunesse!” ‒ Les relations de Flaubert et Gertrude Tennant à la lumière de la nouvelle édition de la Correspondance »
  • Marlo Johnston, « Nouvelle édition de la Correspondance de Maupassant »
  • Anne-Bénédicte Levollant (responsable du patrimoine, directrice-adjointe de Rouen nouvelles bibliothèques, Bibliothèque patrimoniale Villon), « Les fonds épistolaires Flaubert et Maupassant à la Bibliothèque municipale de Rouen »

Le programme est en ligne à cette adresse:
http://flaubert.univ-rouen.fr/bulletin/agenda/agenda_00.php

Auditorium du Musée des Beaux-Arts,
26 bis rue Jean-Lecanuet, Rouen, à partir de 9h30.

____________________________________________________________________________________________________________

THÉÂTRE

Lettres à Louise Colet d’après Gustave Flaubert
Le 16 décembre 2017

Dans le cadre de Festival 789 – 3ème édition

En 1846, Gustave Flaubert a 24 ans. Il n’a encore rien publié et n’est pas encore reconnu dans le monde des lettres. Il vient de perdre son père et sa sœur Caroline. Terrassé par le chagrin, le jeune Gustave Flaubert décide de se consacrer à sa vocation littéraire. Il vit reclus dans la maison familiale, dans le village de Croisset en Normandie.
Mais les projets du jeune Flaubert seront bouleversés par un voyage à Paris qu’il entreprend au mois de juin. Au salon du sculpteur Pradier, il rencontre Louise Colet, poétesse romantique et admirée, dont le salon littéraire, rue de Sèvres, a acquis une renommée internationale. Commence alors une liaison aussi tumultueuse que passionnée.
Tout semble opposer les deux amants : Louise Colet, mariée au flûtiste Hippolyte Colet, mère d’une petite Henriette, mondaine et impétueuse, et Gustave Flaubert, un jeune homme qui va renoncer au monde pour vouer sa vie à l’écriture, avec un ascétisme forcené. La rencontre de ces caractères si différents n’en sera que plus forte.
Pendant huit ans, Louise Colet sera la confidente de Gustave Flaubert, et la destinataire des plus belles pages qu’il ait écrites, ainsi que le témoin et l’inspiratrice de l’écriture de Madame Bovary.
Depuis sa création en 2011, la Compagnie du Pont-Levant joue des pièces de théâtre adaptées de l’œuvre de Gustave Flaubert. Le spectacle, Flaubert : Lettres à Louise Colet met en scène les lettres enflammées de Gustave Flaubert à Louise Colet, qui fut sa première maîtresse. La pièce contient également des extraits de Madame Bovary, personnage librement inspiré par la relation avec Louise Colet.

Marie-Stéphanie Sutter, adaptation et mise en scène.

Prochaines représentations le 6 octobre à l’Espace Nino Ferrer à Dammarie-les-Lys et le 16 décembre à la médiathèque d’Arcueil.
Représentations à la carte toute l’année. Informations sur le site de la Compagnie du Pont-Levant

________________________________________

Les Correspondances La Huchette
Jusqu’au 11 décembre 2017
Théâtre de la Huchette, Paris

La première édition des Correspondances de la Huchette a pour thème les relations impossibles. Ce festival organisé par le Théâtre de la Huchette a pour objectif de partager, échanger et faire vivre autrement l’écriture littéraire et théâtrale.
Écrire à l’autre pour échapper à l’oubli, échapper au temps, écrire à l’autre pour braver les relations conflictuelles, pour faire revivre ceux qui ne sont plus et à qui on a pas pu tout dire.
Sous le parrainage de Salomé LELOUCH et Thibaud HOUDINIÈRE.
De Sholem Aleichem, Mireille Bonnelle, Alain Caillol, Martha Canary, Véronique Olmi, Arthur Rimbaud, Dominique Scheer, Sébastien Weber
Mise en scène
Hélène Cohen, Roger Défossez, Claude Leblond, Lisa Livane, Gérard Mordillat, Jean-Philippe Puymartin, Anne Rotenberg, Laurent Suire
Avec Marc Barbé, Yvette Caldas, Valérie Choquard, Élodie Cotin, Florent Favier, Joséphine Fresson, Valérie Jeannet, Claude Leblond, Lisa Livane, Stéphanie Mathieu, Michel Ouimet, Alain Payen, Laurent Suire, Christian Termis, Yves Thuillier, Pauline Vaubaillon.

Calendrier

Samedi 18 novembre et lundi 20 novembre à 20h : De Rimbaud à sa mère avec et mis en scène par Claude Leblond
Les dix dernières années de sa vie en Afrique montrent Rimbaud loin de la littérature, mais un homme curieux de géographie, de géodésie, de photographie, et toujours habité par le désir d’aller autre part…

Samedi 25 novembre et lundi 27 novembre à 20h : De Marthe à Richard de et mis en scène par Dominique Scheer, avec Yvette Caldas et Stéphanie Mathieu
Marthe Richard, « la veuve qui clôt (les maisons closes)», affabulatrice notoire, cherche comment se raconter à elle-même sa propre vie tellement glorifiée ou salie par d’autres, selon les besoins de la cause.

Samedi 2 décembre et lundi 4 décembre à 20h : Bénédiction de Sébastien Weber, avec et mise en scène Christian Termis et Elodie Cotin
Antoine est en bas, qui parle à Saint Georges qui ne l’écoute pas ; Armande est en haut, qui parle à l’écorché qui ne lui répond pas. Une heure au sein d’un hôpital de campagne en 1915. De magnifiques relations impossibles en perspective.

Samedi 9 décembre et lundi 11 décembre à 20h : Une séparation de Véronique Olmi avec Joséphine Fresson et Alain Payen, mise en scène Anne Rotenberg
Cela va vite, une séparation. Il suffit d’un mot pour défaire des mois, des années d’amour, c’est comme dynamiter sa maison, on craque une allumette et tout s’effondre.

Renseignements et réservations :
0143263899 ou
reservation@theatre-huchette.com
23 rue de la Huchette – 75005Paris